Après une nuit plutôt agitée (plusieurs réveils sans vraiment de raisons), on entend la cloche donc on se lève pour voir de quoi a l'air ce petit déjeuner. En fait il se compose de café au lait, ou plutôt de lait très sucré au café, et de pains au lait avec du fromage. C'est pas habituel mais pas mauvais. On apprécie particulièrement le moment des repas car c'est un des seuls moment ou on ose échanger un peu avec la population, la barrière de la langue reste un frein important. En attendant la prise tant attendue de l'anti palu, nous en profitions pour bouquiner un peu dans nos hamacs, puis pour ne pas nous retrouver allongés, nous allons nous doucher à tour de rôle, la douche nous fait du bien, car l'anti palu nous donne une sacrée nausée. Nous essayons de laisser toujours l'un de nous à côté des sacs, on ne sait jamais. Ensuite, nous consacrons encore pas mal de temps à l'observation du paysage, car c'est une des seules activités que l'on peut faire sans se lasser pour autant.
11h30, la clochette sonne. Au menu, que de réjouissances, queue de porc, riz, haricots rouges et kouak, avec du jus de cupuaçu. Aïe aïe aïe, mais où est le poulet du premier jour ? L'après midi se passe sur le pont supérieur, entre discussion, bataille (de cartes) et observation du paysage. Nous sommes contraint de redescendre à cause de la chaleur. Et assez naturellement, nous nous retrouvons dans nos hamacs avec un bon livre. La majorité du temps, les gens passent leur journée au fond de leur hamac, c'est donc dans le souci de nous fondre dans la masse que nous en faisons autant (vous comprenez bien...). Notre voisin ne parlant pas portugais il entame la discussion en espagnol avec nous (génial enfin un qu'on peut comprendre). Le soir, retour de la viande hachée au menu... c'est trop de bonheur, puis au moment de se coucher nous nous faisons envahir par les moustiques, nous ripostons à coup de répulsif, ça pue et c'est très efficace... sur les voisins. Après cette attaque aréienne nous subissons un accostage par un bateau un peu plus gros que le notre. Il semble que notre moteur est coupé et que l'autre bateau nous tire. Les passagers s'observent et communiquent entre eux, les bateaux échangent des chargements divers quand nos lumières se coupent, nous sommes dans le noir à l'exception de la frontale de Benoît qu'il s'empresse d'éteindre car on ne sait pas trop ce qui se passe. Puis un troisième bateau armé d'un énorme projecteur nous double tout en nous braquant avec son faisseau. ?????????? coincidence ou bien situation qu'on n'arrive pas à s'expliquer ? Plus tard dans la nuit, une femme se met à crier alors que tout le monde dort. Elle court d'un bout à l'autre du bateau en hurlant qu'elle s'est fait voler son sac (enfin c'est ce qu'on comprend). Du coup elle est très en colère et le fait savoir à tout le monde, et cela pendant une demi heure environ. Il doit être 4h du matin.
11h30, la clochette sonne. Au menu, que de réjouissances, queue de porc, riz, haricots rouges et kouak, avec du jus de cupuaçu. Aïe aïe aïe, mais où est le poulet du premier jour ? L'après midi se passe sur le pont supérieur, entre discussion, bataille (de cartes) et observation du paysage. Nous sommes contraint de redescendre à cause de la chaleur. Et assez naturellement, nous nous retrouvons dans nos hamacs avec un bon livre. La majorité du temps, les gens passent leur journée au fond de leur hamac, c'est donc dans le souci de nous fondre dans la masse que nous en faisons autant (vous comprenez bien...). Notre voisin ne parlant pas portugais il entame la discussion en espagnol avec nous (génial enfin un qu'on peut comprendre). Le soir, retour de la viande hachée au menu... c'est trop de bonheur, puis au moment de se coucher nous nous faisons envahir par les moustiques, nous ripostons à coup de répulsif, ça pue et c'est très efficace... sur les voisins. Après cette attaque aréienne nous subissons un accostage par un bateau un peu plus gros que le notre. Il semble que notre moteur est coupé et que l'autre bateau nous tire. Les passagers s'observent et communiquent entre eux, les bateaux échangent des chargements divers quand nos lumières se coupent, nous sommes dans le noir à l'exception de la frontale de Benoît qu'il s'empresse d'éteindre car on ne sait pas trop ce qui se passe. Puis un troisième bateau armé d'un énorme projecteur nous double tout en nous braquant avec son faisseau. ?????????? coincidence ou bien situation qu'on n'arrive pas à s'expliquer ? Plus tard dans la nuit, une femme se met à crier alors que tout le monde dort. Elle court d'un bout à l'autre du bateau en hurlant qu'elle s'est fait voler son sac (enfin c'est ce qu'on comprend). Du coup elle est très en colère et le fait savoir à tout le monde, et cela pendant une demi heure environ. Il doit être 4h du matin.
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