dimanche 25 mai 2008
La fin d'un périple, le début d'une autre aventure
samedi 24 mai 2008
Sillustani, dernière visite avant fermeture
avec toujours le taureau pour les protéger. Arrivée vers 16h... le soleil commence à tomber, les touristes sont tous entrain de partir, la lumière est magnifique...
génial ! Nous avons fait un belle balade autour de la presqu'île,
avec une vue superbe sur une île
qui n'héberge que quarante vigognes et un gardien. Au cours de la promenade, nous avons même vu un cuy (cochon d'inde) sauvage.
Délire ! Sillustani est vraiment un beau site avec de vieilles pierres
et un décors à tomber. A 17h nous retournons à Puno en taxi (70 soles aller/retour) puis nous allons faire un tour sur internent pour que nos proches ne croient pas qu'on est mort. Nous retournons à l'hôtel pour payer (205 soles) et réserver un taxi pour notre départ du lendemain vers l'aéroport. Après un peu de repos (comme si on n'avait pas assez dormi) nous sommes allés manger au restaurant Egeko Alpaca pour déguster un délicieux poulet à la moutarde, et de l'alpaca au roquefort. Enfin, retour à l'hôtel pour boucler les sacs et dormir. Demain c'est mon dernier jour.
vendredi 23 mai 2008
Destination Titi caca
Les femmes y vivent et font de l'artisanat à base de roseaux, comme des copies miniatures de leurs embarcations originales. Les hommes, eux, vont travailler à Puno en tant que taxis vélos par exemple. Le guide nous a fait assoir en cercle et nous a expliqué la vie, les coutumes de ces îles. Nous avons aussi pu goûter du pain fait sur place, du roseau, dont se nourrit la population. Après cette présentation nous avons pu acheter deux trois bricoles et visiter l'île et prendre des photos.
Depuis une petite tour, toujours en roseaux, la vue est superbe. On peu voir toutes les petites îles presque identiques, leurs bateaux etc.
Puis nous avons eu droit à un petit voyage en bateau accompagné d'une petite chanson de départ par les femmes de l'île. « vamos a la playa oh ohohohoh, hasta la vista babe » !
Et hop, c'est reparti pour 2h de bateau pour arriver sur l'île Taquile, en route nous pouvons voir la cordillère enneigée... trop beau. A partir du quai, nous montons jusqu'à la plaza mayor, lieu de rendez-vous avec le guide. Waouh ! Que la montée est difficile, nous sommes à 4000 m d'altitude et parler en montant, c'est même pas imaginable. Une fois de plus on a des vues géniales, ont se croirait même en Corse c'est assez surprenant... sauf au niveau de la température de l'eau qui est de 9°. Benoît et moi faisons les fourbes pour photographier la population sans se faire voir, car ils n'aiment pas trop ça. Saleté de touristes ! Une fois tout notre groupe rassemblé nous sommes partis manger dans un petit restaurant à menu unique qui nous offre une vue imprenable sur le lac.
De là c'est sûr on ne pourrait pas croire qu'on est sur un lac. Au menu, soupe au quinoa, omelette ou truite du lac puis munia, une tisane locale qui a une petite odeur de furet en colère mais qui n'est pas mauvaise.
Et c'est après ce festin que nous repartons vers Puno. C'était vraiment une belle balade mais nous regrettons un peu le côté usine à touristes de l'excursion. A l'hôtel, nous bouquinons un peu et partons manger. D'après le routard il y a un excellent restaurant végétarien, on décide d'aller tester ça mais malheureusement il n'existe plus. Un homme nous tend une carte dans la rue pour le resto « la choza de Oscar », ça a l'air appétissant. Et bien on a bien fait d'y entrer. Le menu est sympa et un groupe de musiciens et de danseurs mettent de l'animation. On ne pense même presque plus à manger tellement c'est sympa. Nous retournons ensuite à l'hôtel pour une nuit bien méritée.
jeudi 22 mai 2008
Notre arrivée à Puno
Nous avons un ticket pour demain. Excursion sur le lac. Ça a l'air un peu trop touristique à notre goût mais bon, une fois n'est pas coutume non ? Ah ! Nous pouvons donc rentrer à l'hôtel et en profiter pour écrire un peu le résumé de notre journée. Nous allons manger dans un restaurant un peu design, une soupe et une salade... Retour à l'hôtel pour une nuit entière. Que du bonheur.
mercredi 21 mai 2008
Le Mac Tchupicchu
C'est donc Pedro qui nous prend en charge en anglais pour une visite d'environs une heure.
C'était super intéressant. Après ça nous avons pu découvrir le site librement avec pour seule consigne de le pas monter sur les murs. Le paysage nous laisse sans voix, surtout quand on s'imagine un peu la vie qu'il y a eu sur place il y a des années.
Une de nos principales réflexions a été « ils sont fous ces péruviens ». On se demande bien ce qui leur a pris de faire des terrasses à cette altitude et sur ce dénivelé. Durant notre visite nous avons eu l'occasion d'approcher et de toucher des lamas,
dont un bébé fort mignon et pour le moins... duveteux. .jpg)
Mignon non ?
Sympathique ! Et comme les meilleurs moment ont une fin, nous avons du redescendre en bus afin de ne pas rater le train. Nous retournons à l'hôtel pour chercher nos affaires et direction la gare. Apparemment nous sommes en 1ère classe pour le retour. Nous démarrons, et là surprise, petit goûter, défilé de mode par le personnel du train et animation traditionnelle. C'est assez surprenant. Une fois à Ollanta y tambo, échec ! Il n'y a pas de bus Lucy. Grrrrrr ! On est donc obligé de partir en voiture avec un gars qui se dit taxi... nous sommes sceptiques mais bon, on n'a pas le choix sinon on va rater notre bus pour Puno. Nous en avons pour 50 soles et quelques complications. Nous nous faisons arrêter par la police à l'entrée de Cuzco... le conducteur s'embrouille un peu mais on repart. Puis il passe tout d'un coup par un sens interdit et tombe nez à nez à un autre véhicule de la police. Résultat, on reste bloqué 15 min, on nous redemande nos papiers, apparemment il doit nous déposer sur place. Il négocie... puis nous repartons après avoir montré nos passeports. La loose. On arrive finalement au terminal terrestre de bus et le chauffeur nous demande 5 soles de plus car nous sommes plus loin que l'entrée de la ville. Mouais... Dans le terminal c'est une véritable fourmilière,
d'ailleurs, nous avons le temps de nous en rendre compte vu que nous y patientons de 17h à 21h30. Nous avons pourtant une grosse envie d'en découdre avec l'agence qui nous a vendu les billets pour le train... mais bon, pas envie de bouger avec nos sacs. Nous en profitons pour aller sur internet en attendant, puis vers 22h nous partons pour une nuit dans le bus. Ils fait un froid de canard... vivement notre prochaine nuit dans un lit. mardi 20 mai 2008
Aguas calientes et ses bains chauds
La douche est froide (tout comme la température) nous décidons donc de dormir un peu. A 14h nous nous réveillons pour aller manger. La ville est pleine de charme, toute en pente, et il y a des restaurants partout. Le seul point négatif c'est que tout le monde essaye de nous attirer dans son resto en brandissant sa carte. Nous choisissons un petit restaurant qui prend les cartes visas. Erreur, après avoir mangé, finalement la visa ne marche pas, heureusement nous avions une mastercard aussi. Mais la serveuse est allée dans un restaurant plus haut dans la rue pour effectuer le paiement. A ce niveau là, les péruviens sont étranges, ils baladent nos cartes partout ça fait un peu peur. Nous retournons à l'hôtel pour nous mettre en maillot de bain, et partons pour les sources d'eau chaude. C'est super sympa en pleine nature, l'eau est trouble et sent les œufs pourris, mais ce n'est pas désagréable. Nous sommes restés dans l'eau jusqu'à la nuit. Très bon moment. Sur le retour nous en avons profité pour réserver par téléphone l'hôtel à Puno. Le propriétaire nous a conseillé un restaurant bien sympa. Au menu, Alpaca en brochettes et poulet délicieux. Nous avons également goûté le pisco, boisson locale au citron. Pas mauvais mais fort. Retour à l'hôtel pour digérer et refaire nos sacs, demain nous nous levons encore tôt. Ah.... un lit un vrai !lundi 19 mai 2008
Marche au marché
Une fois que c'est fait nous allons visiter le marché artisanal couvert en face de la poste. On y trouve tous les objets artisanaux du Pérou c'est très fort en couleur.
Nous effectuons encore qulques achats de souvenirs et rentrons ranger ça à l'hôtel.
On recherche ensuite un restaurant vers le quartier San Blas qui accepte les cartes visa. On a des soucis pour retirer depuis quelques jours. On trouve un peu tardivement un reto qui fait l'affaire, et après un bon repas nous nous mettons à la recherche d'un « collectivo » qui va sur Pisac. Une vrai galère au départ, mais un jeune femme qui descendait d'un bus nous a entendu parler. Elle a fait demi tour après quelques pas et est venue nous voir pour nous proposer de nous guider vers un bus qui y allait. Trop gentil.
On l'a donc suivi jusqu'à une sorte de hangar, c'est sur qu'on n'aurait jamais trouvé. De là nous avons pris le bus pour trois fois rien. Le bus est surpeuplé, et l'odeur est très forte et mélangée. Pour ma part, je m'endors pour ne plus y faire attention, Ben lui, observe le paysage.
Nous arrivons vers 16h à Pisac, un taxi nous amène au départ de la promenade.
La lumière est géniale.
Nous visitons les ruines à notre rythme, altitude oblige, c'est très joli.
Il y a des terrasses un peu partout.
Il nous semble même avoir vu un condor, mais nous n'en sommes vraiment pas surs. Ca pouvait être n'importe quoi. 
Nous retrouvons le taxi aux pieds du site et décidons de rentrer avec lui jusqu'à Cuzco.
Nous y arrivons vers 18h30.Nous retournons nous poser à l'hôtel avant de partir manger au Km0. Un bar super sympa avec de la musique, et d'excellents sandwichs, avec du vrai pain. En plus c'est happy hour.
Nous sortons de là bien gais et la vessie bien pleine... trop pleine. .jpg)
En arrivant à l'hôtel nous voyons qu'on n'a plus de collocataire. Dodo...
dimanche 18 mai 2008
Un défilé de défilé.
Nous montons à l'étage pour découvrir la terrasse de l'hôtel, d'où l'on enttend un bruit de fanfare.
De la terrasse nous voyons la place principale, il y a pas mal d'animation. On se décide alors à descendre voir ce qui se passe.Une fois sur place nous découvrons un défilé d'écoles supérieures et de police, en tout les cas, ils marchent tous au pas militaire même les infirmières.
C'est très surprenant. Il y a une petite tente avec les autorités locales. On ne comprend pas trop ce qui se passe exactement mais ça dure très longtemps. Au bout d'un moment, le soleil tapait pas mal alors on est allé boire un coup dans un bar qui surplombe la place, pour profiter du spectacle tout en étant assis.
Des danseurs folkloriques sont arrivés, que de couleurs, que de mouvement...
c'est trop joli. Du coup on a aussi commandé à manger, un sandwich à l'avocat, à la tomate et à l'oeuf. Un vrai régal !En sortant on a suivi un moment ce qui semblait être un cortège religieux, et militaire à la fois.
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Bon... nous ne comprenons vraiment pas le but de cette fête.
Nous nous éloignons de l'animation pour aller vers le quartier San Blas. On passe devant la pierre aux 12 angles qui est très célèbre. Puis nous en profitons pour acheter des souvenirs.
Sur le chemin de l'hôtel, nous passons dans une agence pour acheter un voyage Cuzco-Puno. Le mec de l'agence n'arrête pas de s'absenter pour aller demander des informations à droite à gauche. C'est assez étrange. Même pour faire la monnaie il s'en va un long moment. Les péruviens n'ont jamais de monnaie il faut toujours courir partout. Nous retournons à l'hôtel nous poser un peu, ranger les souvenirs, puis nous repartons manger. Nous trouvons un restaurant au dessus de la place, la vue est superbe. C'est pour Ben l'occasion de goûter au cuy (cochon d'inde)
une spécialité locale. Les restaurant est assez classe, une groupe de musique joue quelques musiques locales, et des danseurs traditionnels masqués invitent les gens à danser.
Un homme s'est mis à me courrir après au moment ou on est sorti. Je suis partie en courant et en gloussant. Je déteste les gens masqués.Nous rentrons à l'hôtel pour dormir en prenant le temps de regarder les petites rues... nous avons un compagnon de chambre ce soir. Il est déjà couché. Arf. Au lit
samedi 17 mai 2008
Cuzco, l'autre capitale.
Nous en choisissons un pour nous amener au premier hôtel que nous avons choisi dans le routard. Nous n'avons rien réservé. Cet hôtel est complet, nous en essayons un autre... complet. Nous essayons pour finir l'hospedaje municipal où nous trouvons deux places dans un dortoir de 8 vide.
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On s'installe vite fait puis on remonte à l'accueil pour prendre quelques renseignements. On n'a pas le temps de monter les deux étages que nous avons le souffle coupé et le coeur qui s'emballe. Pas de doute, l'altitude ça travaille. C'est impressionnant. Bon... comme le routard conseille de ne pas forcer le premier jour pour ne pas avoir le « soroche », le mal des montagnes, nous faisons la sieste.
A 14h nous refaisons surface pour aller manger non loin de la plaza de armas dans un boui boui spécialiste du poulet. C'est là qu'on découvre le Inka Cola. La boisson officielle péruvienne qui se vend plus que le Coca.
C'est surprenant mais pas mauvais.
Nous entamons ensuite une balade (pas violente) digestive autour de l'hôtel, les rues sont très mignonne, étroites et toutes en pente. C'est lors de cette balade que nous rencontrons nos premiers lamas...
nous les touchons, les renifflons... et remarquons qu'ils ont comme des petits chaussons.
Etrange... mais surtout très mignon !
Nous retournons ensuite faire à nouveau la sieste car on est quand même bien crevés par l'altitude et notre nuit en bus. Nous dormons jusqu'à l'heure du repas du soir.
Nous allons ensuite manger et rentrons nous doucher dans une salle de bain glaciale avec une eau juste tiède... nous en avons les lèvre bleues.
Malgré nos deux sièstes, nous n'avons aucun mal à nous endormir.
vendredi 16 mai 2008
Des cailloux, des cailloux, toujours des cailloux.
Nous arrivons à Nazca vers 13h. Nous n'avons pas mangé ça commence à tirer un peu.
L'agence de transport nous prend en charge, nous prenons le temps de réserver un billet de bus pour ce soir 20h vers Cuzco avant de partir pour l'agence.
A l'agence, nous patientons devant une vidéo à propos des recherches sur les lignes de Nazca. Benoît joue à montrer à un jeune chien qui est le maître. Un homme nous conduit jusqu'à l'aérodrome où on attendra 40 minutes. C'est une véritable usine à touristes ça nous impressionne.
Nous partons enfin à bord d'un petit coucou,
avec un pilote et une hollandaise obèse. C'est pourquoi nous nous mettons à l'arrière en répartissant bien le poids. Après le décollage, le pilote nous explique rapidement le parcours et les différentes lignes que nous allons survoler. .jpg)
Puis nous arrivons rapidement à la première « forme », la baleine. Au départ, nous avons du mal à la voir puis nous l'appercevons. C'est immense, mystérieux... Le pilote vire de droite à gauche pour que nous voyions les formes des deux côtés de l'avion. Nous voyons ensuite différentes formes,
l'astronaute,
l'araignée,
le singe,
le collibri,
le condor... c'est vraiment spectaculaire. J'en profite un peu moins car le fait de ne pas avoir mangé, plus le fait de passer de droite à gauche sans arrêt, j'ai des chauds et froid et la nausée. C'est bien domage.A l'atterissage, je vais vomir... rien car nous n'avons toujours rien mangé. Un mini bus nous ramène ensuite à la gare des bus, où Benoît me pose (après un doliprane)pour aller chercher de quoi manger. C'est double nul je suis en boule dans un coin.
Une heure après ça va un peu mieux, je mange un bout et reprends des couleurs. Benoît a enfin pu manger sa première brochette. Nous allons vite fait acheter quelques souvenirs à ramener puis prenons le bus pour Cuzco. Il nous tarde d'y être. Nous mangeons (enfin) du poulet sans couteau et une sorte de thé gluant et chaud. Et c'est reparti pour une nuit dans le bus. Nous arrivons à dormir un peu ça fait du bien.
jeudi 15 mai 2008
Une bonne soupe et au lit !
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mercredi 14 mai 2008
C'est pas l'Pérou !
où certains passagers achètent des fruits. Plus tard, on nous sert un plateau repas avec de la purée, du steack et de la banane. Ce qui est assez comique c'est que nous n'avons pas de couteau, pour le steack c'est pas tip top. Nous arrivons à Iquitos en début d'après midi,
où nous nous faisons alpaguer par une foule de taxis, où moto taxis.
Nous en choisissons un qui nous amène retirer des soles, puis dans uns agence de voyages. Il est un peu collant, mais bon, la balade est bien marrante à bord de la petite moto taxi.
Nous achetons des billets pour Lima, départ prévu ce soir. Le « chauffeur » de la moto qui a entendu, nous dit qu'il nous attendra sur place ce soir pour nous amener à l'aéroport. Hum... vu le prix qu'il nous a fait, on n'est pas top motivés. Nous laissons nos sacs à l'agence avant de partir nous balader. Nous visitons la place d'armes quand nous nous faisons aborder par un cireur de chaussures. Il nous propose de nous faire visiter la ville moyennant finance. J'ai un peu honte de le dire, mais j'ai menti pour nous en débarasser. J'ai dit qu'aujourd'hui nous n'avions que très peu de temps mais que nous serons de retour 10 jours plus tard. Il nous amène alors au musée Amazonas. Nous n'avons pas de monnaie, une personne prends notre billet puis s'en va, pendant que le guide nous fait visiter. Le musée est assez interessant,
avec des sculptures d'amérindiens de différents tribus. Dans la dernière salle, le temps de prendre 1 photo
que nous nous faisons attaquer par une horde de moustiques. Ce qui nous rappelle cruellement que nous n'avons pas pris l'anti palu. Ca craint. Nous retournons à l'agence pour le prendre et attendre un taxi. Le taxi arrive à 18h, le moto taxi aussi : ( Nous prenons le taxi en direction de l'aéroport. Cet aéroport est assez original. C'est un toit et presque quatre murs, et le tout, pas joint, il n'y a aucun écran d'affichage ni d'horloge. Ca par exemple. Après un peu d'attente, nous embarquon en direction de Lima. Le vol n'est pas direct, car on fait escale dans une ville où on charge un homme gangrenné, c'est assez impressionnant. Avec tout ça on n'a pas mangé d'ailleurs. Nous redécollons, et l'hotesse nous sert un sandwich et un gateau. Ouf ! Nous atterissons à Lima,, nous récupérons nos sacs, le miens est tout pourri. Un homme nous attend pour l'hôtel, il nous fait prendre un taxi. Le taxi roule comme un malade, on a trop la trouille, il ne respecte ni stop, ni feu rouge. Nous avons l'impression d'être dans un décors de film. La police est partout, il y a des miradors à chaque coin de rues, on voit des hommes marcher sur les toits et surveiller... Cette ambiance est un peu dérangeante. Nous ne sommes pas fachés d'arriver à l'hôtel. Le décors qui nous y attends est pour le moins original,
il y a des cranes,
des tableaux bizares, la dame qui tient ça nous fait penser à une mère maquerelle. On nous attribue une petite chambre,
avec des scènes de chasse. Il fait drôlement froid, mais ça ne nous a pas empeché de passer une nuit excellente. Nous avons bien récupéré.