lundi 12 mai 2008

Au secours ... . . . . . ...Au secour... . . . . . . ... ou pas !

Nous prenons le petit déjeuner, et depuis quelques repas un jeune brésilien tente de faire grossir Benoît en lui reproposant sans arrêt de la nourriture. C'est assez marrant. Nous discutons à nouveau avec le voisin après avoir mangé. Il a flashé sur le petit sac en bandoulière que je porte toujours sur moi. Comme j'en ai deux dont un inutile, j'ai tenté plusieurs fois de lui donner mais je n'ai pas trouvé de bonne occasion. Alors que nous jouons aux cartes sur le pont supérieur, le diététicien de Benoît nous rejoint avec son copain. Après deux tentatives d'explications de règles, en français ou en brésilien, les parties tournent court... Echec de comunication. Dans l'après midi nous faisons encore quelques haltes, dont une sous le signe de la bière. On en débarque quelques dizaines de palettes. Peut être pas plus qu'aux autres arrêts, mais là on le remarque et c'est impressionnant. On repart avec des voisins très proches, trop proches. Cette fois s'en est trop. Avoir l'impression qu'on est deux dans le hamac c'est plus possible. On déplace un hamac de l'autre côté de la télé. La nuit tombe lorsqu'on entend un appel au secours. Le bateau se rapproche, une pirogue apparaît dans le faisseau lumineux avec trois personnes hurlant et faisant des grands signes. Mais le bateau remet les gaz et repart en ignorant la pirogue. En arrière plan il y a un village. Cette situation nous intrigue mais bon. Le repas du soir est composé de poisson, c'est trop bon. Plus tard dans la soirée, je me réjouis de voir que mon voisin est bien sympathique et qu'il chantonne tout le temps. C'est sympa. Ensuite je parviens enfin à donner le sac à mon autre voisin, qui trop heureux nous donne plein d'infos sur les bateaux à tabatinga. La nuit a été calme après ça... pour une fois.

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